Vendredi 07 Juin 2013

Les temps sont durs, profitons-en !

L'hiver qui n'en finissait pas, les médias unanimes sur le gouvernement, pas une page de journal, pas un journal télévisé, pas une émission politique qui ne nous rappelait pas que la France est en crise, que l'Europe est en crise, que le monde est en crise, la conjoncture décidément molle, tout le monde a trouvé que les temps étaient devenus plus durs ce printemps.

Et quand les temps sont durs, disait ma grand-mère, quand on ne peut pas profiter de la douceur et de la lumière, c'est le moment d'en profiter pour :

- remettre en cause ses habitudes, les auditer pour identifier les positives et les immobilisatrices. Tout n'est pas bon à garder dans les habitudes, tout n'est pas à jeter non plus. Les habitudes nous structurent, la noblesse de l'habitude n'est-elle pas la fidélité ?

- tenter de nouvelles choses. Lancer de nouvelles idées, de nouveaux produits, tenter de nouvelles cibles. Le plus grand danger en période de crise, c'est l'immobilité. A ce titre, une étude intéressante a demontré qu'un piéton a plus de chance de se faire renverser à un passage clouté s'il attend immobile avant de traverser que s'il bouge ou est en mouvement avant de traverser. Nous avons profité du printemps pour préparer de nouvelles offres que nous lancerons bientôt.

- rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux partenaires. Nous avons eu la chance de rencontrer Mathieu Tournaire, jeune artiste Joaillier qui vient de lancer sa première collection majeure. Et Mamadou Fayé, jeune créateur d'entreprise qui lance sa marque de mode, Biskuit.

Et pour revenir à cette affligeante fin du monde annoncée parce que le calendrier maya s'arrêtait au 21 décembre 2012, souvenons-nous que le calendrier maya est cyclique, que pour eux la fin d'un cycle marque le début d'un autre. Nous sommes peut-être entrés, sans le savoir, dans une nouvelle ère où plein de choses sont à inventer et à tenter. Profitons-en !

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